Peu avant l'atterrissage, nous survolons les Blue mountains aux profonds abrupts. un parc national à 1h de train de Sydney
et voilà la baie de Sydney, toute découpée. Pont et opéra nous attendent :
Quittons nos kangourous volants :
pour se faire déposer dans le quartier central des Rocks :
notre auberge, à côté de la plus vieille maison de Sydney, Susannah place, aujourd'hui musée et boutique de vieilleries
sur le toit de notre hotel, on voit la baie
et on voit le pont aussi
toutes les photos de Sydney sont prises d'une seule main
à l'opéra, il y a foule, tout le monde se fait photographier devant
un petit rafraîchissement local
un coup d'oeil sur les coquilles vues de Circular Quay, au ras de l'eau
le lendemain, on traverse, en ferry, autre point de vue. On en profite pour vérifier nos montres : un coup de canon est tiré du petit Fort Denison à midi. :
pour rejoindre Manly, à l'embouchure
rue piétonne pimpante et spot de surf : toutes les surfshop sont là,
idéal pour refaire le stock de maillots de bains
Un autre ferry (avec le passe-transport pour la journée, 8$, tu prends bus, train, ferry à volonté) nous amène au zoo de Taronga, sur la rive opposée aussi.
C'est une colline assez raide. On veut voir des reptiles (encore !)
mais aussi du plus classique : cette tigresse de Sibérie venue de Mulhouse a deux petits chatons de 2 mois. visites autorisées 2h par jour, et il y a foulle, ce sont les stars du zoo
des volières assez variées : cormoran pie
rollier d'Asie
à part dans les poussettes, pas de diables de Tasmanie, c'est nocturne
mais le mieux, c'est la vue, grâce aux télécabines du zoo
retour à Circular quay pour prendre le train, juste derrière les ferries
pour aller dans un de ces temples du shopping, à Bondi Junction. les vendeurs de fringues ont intérêt à fournir !
pause des surfers de retour de la plage de Bondi
et le soir, ecore une petite photo de l'opéra, on est fascinés. C'est le Uluru de Sydney
Le dernier jour on visite quand même la galerie commerciale des Rocks, où le spectacle est une confiserie artisanale :
quelques kilos de pâte chaude à étirer
les lettres colorées insérées une par une pour former le nom d'un club de foot
le boudin est roulé, tiré, allongé, coupé
ça fait de jolies ficelles
la raclette fait voler les bonbons
qu'ou trouve ensuite dans leurs bocaux
les garçons ont préféré les sucettes
un petit tour dans le quartier nous amène sous le pont
et jusqu'à une boutique où les sandwiches sont fait au pain français !! que ç'est bon !! (ça faisait si longtemps...), d'ailleurs, ça ne désemplit pas.
puis au musée d'art contemporain qui abrite une exposition de Lozano-Hammer "recorders". Chaque salle abrite une installation interactive, qui se construit et se transforme au gré du passage du public, le bruit qu'il fait, les battements des coeurs, les textos saisis, les objets déposés sur une photocopieuse à mémoire...
c'est très ludique, on y passe 2 heures !
les mètres métal se déroulent progressivement, et atteignent leur hauteur maximum avant de chuter.. puis s'enrouler à nouveau
lequel sera le prochain ?
et on continue la visite, vers le CBD. MacDo et bière, historique et moderne, c'est ça Sydney
grandes artères, pas trop encombrées (janvier, c'est les grandes vacances scolaires)
maison acidulées, le bon goût british de Sydney
une galerie marchande victorienne, avec ses petites boutiques chic, ses verrières
ses mosaïques
de retour au Rocks, l'attraction d'un orchestre... bavarois
devant la taverne Lowenbrau, où on s'offre une choucroute impériale !
je ne peux pas résister à une dernière photo
le lendemain, embarquement
avec l'inévitable escale à Auckland. j'adore cette porte, qui rappelle les marae de Nouvelle-Zélande
on n'a même pas peur du tiki
encore 6h de vol pour arriver chez nous
où l'accueil est polynésien ! chant, ukulélé, distribution de tiaré... et de la chaleur pour 3 mois



























































































































































































Nombreux sont les marsupiaux, les oiseaux. Elle est traversée par 2 routes goudronnées, et de très nombreuses pistes. La plupart des lieux isolés sont inaccessibles aux véhicules deux roues
motrices, surtout un gros van comme le notre (on en a déjà usé un, on va s'arrêter là : c'est le plus gros modèle)
























































































































































































































































